Ondrej Mazuch, le défenseur tchèque de vingt ans, est en tête de liste à Anderlecht pour le mercato de janvier. Depuis Marbella, où il est en stage avec la Fiorentina, il croise les doigts pour que le Sporting trouve un accord avec son employeur actuel...
Ondrej Mazuch, le défi d'Anderlecht vous tente-t-il ?
"Tout à fait, j'aimerais vraiment y signer ! Ce club peut m'offrir de très belles perspectives d'avenir. J'espère donc vraiment que le Sporting et la Fiorentina trouveront un accord avant la fin du mois. J'ai d'autres propositions, mais je veux vraiment aller à Anderlecht. C'est mon premier choix."
Que savez-vous d'Anderlecht et de la Belgique ?
"Je sais que c'est le plus grand club belge et qu'il a un passé glorieux. Concernant le pays, j'ai surtout entendu parler de... vos pralines. C'est très positif que Zitka, Vlcek et Polak jouent à Anderlecht : ils pourront me guider dans la vie quotidienne, même si je n'ai pas encore eu l'occasion de parler à l'un d'eux."
Si vous signez au Sporting, c'est pour devenir titulaire ?
"Je sais qu'Anderlecht est une équipe de qualité avec d'excellents joueurs, mais si je viens, ce sera en effet pour essayer de gagner ma place dans l'équipe-type."
Vous n'avez jamais joué la moindre minute en Serie A avec la Fiorentina. Comment l'expliquez-vous ?
"La Fiorentina est un très grand club. Mes concurrents sont Gamberini, international italien, Kroldrup, international danois, et Danieli, capitaine de l'équipe. Ce n'est pas n'importe qui !"
Comment la Fiorentina vous a-t-elle découvert ?
"Elle m'a découvert à l'Euro des moins de 17 ans, où nous avions terminé deuxièmes. Elle a continué à me suivre au Mondial des moins de 20 ans, dans lequel nous avons perdu en finale, et a pisté mon club, Brno, où Jan Polak a également joué."
Dans un passé récent, vous étiez convoité par Leverkusen et Arsenal.
"J'étais parvenu à un accord avec le Bayer, mais le transfert ne s'est finalement pas réalisé. Quant à Arsenal, je ne me voyais pas aller là-bas, car je voulais rejoindre un club où je recevrais davantage ma chance. Cela n'aurait pas été le cas chez les Gunners."
Quel genre de joueur êtes-vous ?
"J'ai encore beaucoup de choses à améliorer, mais je dirais que mes points forts sont les duels et la lecture du jeu. Et mentalement, je me sens solide."
Vous avez une idole ?
"Oui, Tomas Repka, parce qu'il est solide et qu'il ne fait pas de concession. À l'étranger, mon modèle est du même genre : John Terry."